«À cet égard, l’Assemblée insiste sur la nécessité de donner aux diasporas nationales la possibilité d’élaborer librement des relations sociales et culturelles avec leur pays et leur société d’origine, ainsi que de leur donner la possibilité d’exercer librement des activités publiques pour la préservation de leur identité ethnoculturelle, en soutenant leur langue natale dans leur pays de résidence.»
Cette formulation correspondrait à l’approche générale du Conseil de l’Europe en la matière.