4.1 d’envisager un éventuel passage
en revue des plans de relance adoptés par les États membres du Conseil
de l’Europe à la suite de la pandémie de covid-19 dans la perspective
des droits de l’enfant, sur la base de la Convention des Nations
Unies relative aux droits de l’enfant et des normes juridiques adoptées
dans le cadre du Conseil de l’Europe;
4.2 d’approuver les propositions de la Secrétaire Générale
du Conseil de l’Europe sur le renforcement du système de la Charte
sociale européenne; de convoquer sans délai une conférence des Parties;
d’intégrer une dimension parlementaire à ce processus de réforme,
notamment en vue de rendre applicables toutes les dispositions du
Protocole portant amendement à la Charte sociale européenne (STE no 142,
«Protocole de Turin»); et de veiller à ce que les droits de l’enfant
soient dûment pris en compte au cours de ce processus;
4.3 d’évaluer l’application de la Charte sociale européenne
afin d’améliorer la protection des enfants et de leurs familles
en période de pandémie et lors de la relance socio-économique à
venir et d’envisager un éventuel protocole additionnel relatif à
une protection sociale efficace en situation de crise;
4.4 d’examiner les possibilités d’élargir davantage la participation
des États non membres du Conseil de l’Europe dans ses programmes
de coopération relatifs aux droits de l’enfant, en consacrant une attention
particulière aux pays à faible revenu;
4.5 de promouvoir l’utilisation d’évaluations de l’impact
sur les droits de l’enfant et de mécanismes de budgétisation des
droits de l’enfant dans toutes les politiques nationales appliquées
pour affronter de futures situations de crise, par le biais des
travaux du Conseil de l’Europe, y compris dans le cadre de la future
Stratégie pour les droits de l’enfant (2022-2027);
4.6 d’organiser un séminaire paneuropéen pour promouvoir activement
la collaboration et la coopération entre le Parlement européen,
la Commission européenne et le Conseil de l’Europe, dans le but
de renforcer la manière dont ils pourraient accompagner une stratégie
de propositions proactives et concrètes pour des actions futures
sur l’impact de la pandémie de covid-19 sur les droits de l’enfant.