«Elle attire l’attention, en particulier, à l’avis précédente de la Commission de Venise de juillet 2021 sur les amendements constitutionnels hongrois, dans lequel la commission a déjà soulevé le danger de «renforce[r] encore une attitude selon laquelle les modes de vie non-hétérosexuels sont considérés comme inférieurs et alimentent une atmosphère hostile et stigmatisante à l’égard des personnes LGBTQI», et à la déclaration dans le nouvel avis selon laquelle «Les amendements stigmatisent les personnes LGBTI et les discriminent sur la base de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre et de leur expression de genre».»