«en faveur d’une résolution de toutes les questions humanitaires résultant du conflit qui sont encore en suspens, y compris la localisation des personnes disparues».
Le «conflit du Haut-Karabakh» étant terminé, nous devrions nous employer avant tout à remédier aux conséquences humanitaires de ce conflit prolongé et à agir sur les questions liées à la période d’après-conflit, notamment l'instauration de la confiance, le processus de réconciliation, la signature d’un accord de paix entre l'Arménie et l'Azerbaïdjan.