«Si, au début de la préparation du projet de résolution, aucun fonctionnaire de haut rang n'avait eu à rendre compte de l'usage de la torture dans ces affaires, l'Assemblée prend note des récents développements marqués par la condamnation à une lourde peine d'emprisonnement d'un certain nombre de responsables, dont le chef d'état-major du corps d'armée, le major-général Bekir Orujov».