la première du 18 au 27 mars 1953;
la deuxième du 27 avril au 9 mai 1953;
la troisième du 9 au 17 juin 1953.
| NATURE DU PROBLÈME | RÉSUMÉ DES CONCLUSIONS |
|---|---|
| Coordination internationale des investissements. | Le meilleur rendement des investissements, dont l'objet consiste à développer les échanges, et notamment les échanges internationaux, dans les conditions les plus avantageuses, implique que l'on n'agisse pas en ordre dispersé, mais d'une manière judicieusement coordonnée sur le plan européen |
| Financement international des investissements (infrastructure). | Il s'agit d'un problème complexe, qui dépasse le cadro des transports, et il semble que l'on ne dispose pas des mécanismes appropriés pour mener ce problème à son terme dans le cadre général. |
| Unification des structures et des dispositions principales des tarifs de transport. | Il n'oxisto pas actuellement, pour l'ensemblo des pays représentés à la Conférence, un mécanisme international permettant do traiter dans un cadre européen les problèmes tarifaires sur un plan général et d'une façon continue. |
| Standardisation internationale des moyens de transport. | Les organismes existants sont susceptibles d'étudier efficacement la standardisation sur le plan technique, mais sa réalisation pose des problèmes économiques, financiers et industriels qui devraient être considérés dans leur ensemble et sur le plan européen. |
| Développement des pools do matériel ferroviaire | On peut considérer comme satisfaisants les résultats qui ont été obtenus à cet égard par l'action des administrations ferroviaires appuyées par les gouvernements. Ces résultats pourront encore se développer si d'autres administrations acceptent de participer au pool ou développont, s'il s'agit de réseaux à écartement do voie large, leur parc de wagons à essieux interchangeables. En outre, le fonctionnement et le développement du pool posent des questions dans des domaines sortant du cadre des transports et dont les gouvernements ne sauraient se désintéresser sur le plan européen. |
| Régime international des transports routiers. | En général, des progrès ont des transports rou- été accomplis dans cette tiers. matière. Toutefois, sous le régime actuel, des formalités administratives, ainsi que des difficultés techniques et économiques, compliquent l'exécution des transports routiers. |
La Conférence des Ministres des Transports, dans la forme envisagée, pourrait être désignée sous le nom de : « Conférence Européenne des Ministres des Transports ».
Son siège administratif serait Paris, étant entendu que la Conférence des Ministres conserverait la faculté de tenir des réunions ailleurs.
Les objectifs proposés seraient les suivants :
La Conférence des Ministres, fonctionnant sur une base permanenteNoteet pragmatique, serait le lieu de réunion où les ministres des Transports, agissant dans la limite de leurs attributions propres, discuteraient de toutes les questions d'intérêt commun en vue d'arrêter les mesures pratiques à prendre dans les pays représentés, ou de donner des directives concertées à leurs délégués.
La Conférence des Ministres n'aurait pas le pouvoir de prendre des décisions obligatoires pour les Etats membres. Mais dans de nombreux cas il suffirait, pour mettre en application les mesures qu'elle aura arrêtées, que, sans conclure d'engagement international véritable, les Ministres prennent des mesures administratives parallèles ou provoquent l'adoption de mesures gouvernementales ou législatives parallèles, ou encore s'assurent par tout moyen approprié que les conclusions de la Conférence des Ministres seront mises en application par les entreprises intéressées.
Dans tous les cas, enfin, où la conclusion d'accords internationaux apparaîtrait nécessaire, ceux-ci pourraient être conclus par les ministres ou leurs suppléants, agissant au nom de leur gouvernement en vertu de pleins pouvoirs, soit en forme simplifiée, soit au besoin dans la forme ordinaire (moyennant ratification et, le cas échéant, intervention des parlements). La Conférence des Ministres pourrait également décider, dans des cas de cette nature, que les conclusions seraient transmises, pour adoption, aux organisations internationales existantes investies d'un pouvoir de décision.
La Conférence des Ministres comprendrait :
1. Le Conseil des Ministres se réunirait aussi souvent qu'il l'estimerait nécessaire pour la poursuite de ses objectifs.
2. Le Comité des Suppléants, désignés par les Ministres, siégerait dans l'intervalle des sessions du Conseil des Ministres pour préparer les séances du Conseil et pour régler les questions pour lesquelles une délégation lui serait donnée par le Conseil des Ministres.
3. Le Secrétariat ne devrait avoir que des fonctions administratives et ne comprendre que quelques agents dépendant uniquement, dans l'exécution de leurs tâches, de la Conférence des Ministres.
Ces principes étant nettement posés, il est suggéré que, pour des raisons d'ordre pratique et principalement financier, le Secrétariat de la Conférence soit rattaché administrativement à l'O. E. C. E. et rémunéré par cette organisation, étant entendu qu'il serait soumis à l'agrément et aux instructions de la Conférence des Ministres. Il serait demandé en outre à l'O. E. C. E. de fournir les moyens matériels nécessaires au bon fonctionnement de la Conférence.
Les pays non membres de l'O. E. C. E. contribueraient aux dépenses ainsi occasionnées sur une base équitable au moyen d'un arrangement à conclure par ces pays avec l'O. E. C. E.
4. Compte tenu des tâches purement administratives du Secrétariat, la question a été posée quant à la façon dont serait assurée la préparation technique des travaux de la Conférence des Ministres et, en particulier, les liaisons avec les organisations internationales intéressées.
Certaines délégations se sont exprimées en faveur de la création d'un comité de coordination composé d'un nombre limité de personnes (9 par exemple), choisies pour une durée limitée par la Conférence des Ministres en raison de leur compétence en matière de transports, d'après une procédure à fixer par la Conférence.
Ce comité de coordination constituerait un groupe de travail permanent, placé sous l'autorité du Conseil des Ministres et du Comité des Suppléants, et ayant comme principales attributions d'assurer la continuité du travail de la Conférence des Ministres et de recueillir, entendre et examiner les opinions des organisations internationales intéressées.
Par contre, la plupart des délégations n'admettent pas une telle institution, considérant qu'elle alourdirait la structure de la Conférence des Ministres. Elles estiment que, pour assurer une meilleure unité de vues, la préparation technique des travaux devrait être exclusivement confiée au Comité des Suppléants qui est en mesure de garantir en môme temps la continuité nécessaire. En outre, la constitution d'un comité de coordination poserait des difficultés pratiques de réalisation.
La décision finale sur ce point est laissée à l'appréciation de la Conférence des Ministres.
5. Des modifications pourraient être apportées ultérieurement à la structure de la Conférence des Ministres par une décision unanime.
(a) Il serait nécessaire de définir les règles applicables à la conduite des travaux de la Conférence des Ministres et au mode de votation.
(b) Des dispositions devraient notamment être prévues de façon à permettre à un groupe de pays de mettre à l'étude et de poursuivre la discussion, clans le sein de la Conférence des Ministres, de questions présentant pour ces pays un intérêt particulier et qu'ils estimeraient rentrer dans les objectifs de la i Conférence.
Les autres pays représentés à la Conférence des Ministres seraient admis à participer à ces études et discussions s'ils s'estimaient intéressés, mais ne pourraient s'opposer à ce qu'elles soient poursuivies dans le sein de la Conférence.
(c) Enfin, les conclusions indiquant les mesures pratiques arrêtées par la Conférence des Ministres, agissant en séance plénière ou dans une composition restreinte visée à l'alinéa (b) ci-dessus, seraient, dans chaque cas particulier, adoptées sans conditions de majorité, chaque représentant ayant la faculté d'accepter, en ce qui le concerne, les mesures en cause, dans les conditions et avec les effets indiqués au paragraphe III ci-dessus (2e alinéa).
Toutefois, dans les cas où les mesures proposées par la Conférence des Ministres devraient donner lieu à la conclusion d'un accord international — pour les raisons qui ont été indiquées au paragraphe III ci-dessus (3e alinéa) •— un tel accord ne pourrait être conclu, dans le sein de la Conférence des Ministres, en cas d'opposition d'un ou plusieurs pays membres.
la Commission Economique pour l'Europe (C. E. E.), en raison de l'activité particulière qu'elle exerce dans le domaine des transports;
le Conseil de l'Europe, en raison de l'importance des transports dans la réalisation de l'oeuvre qu'il a entreprise et de son rôle comme cadre général de la politique européenne;
l'O. E. C. E., en raison de sa compétence dans le domaine de la coopération économique européenne.
l'Union de Berne pour les transports internationaux par chemin de fer;
la Commission centrale pour la navigation du Rhin;
l'Organisation Internationale du Travail;
Président : M. A. Cattani, ambassadeur, chef de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E. (Italie).
Vice-Présidents :
M. G. Bauer, ministre plénipotentiaire, chef de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E. (Suisse).
M. G. de Sydow, conseiller juridique au Ministère des Communications (Suède).
Autriche
M. H. Prack, chef de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. 0. Bazant-Hegemark, inspecteur central, Ministère fédéral des Transports et des Entreprises Nationalisées.
M. H. Lehne, conseiller ministériel, Ministère du Commerce et de la Reconstruction.
Belgique
M. R. Coene, consul général, Ministère des Affaires Etrangères et du Commerce Extérieur, chef de la Section des Transports.
M. J. Vrebos, directeur général des Transports, Ministère des Communications.
M. L. Charbonnier, directeur d'administration, Ministère des Communications (Administration de la Navigation intérieure).
M. Ch. Walhin, premier conseiller de l'Administration belge de Coopération économique.
M. P. Nicolas, ingénieur, Ministère des Communications.
Danemark
M. J. Bang-Christensen, chef de service au Ministère des Routes et Communications.
M. A. Kristensen, inspecteur principal des Chemins de fer de l'État.
M. K. E. Arnberg, chef de section, Chemins de fer de l'État.
M. S. Acker, chef de bureau adjoint, Ministère des Travaux Publics.
M. H. Tabor, attaché aux Affaires Economiques, mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
France
M. E. Dorges, Secrétaire Général au Ministère des Travaux publics, des Transports et du Tourisme.
M. E. Corbin, ingénieur en chef des Ponts et Chaussées, adjoint au Secrétaire Général, Ministère des Travaux Publics, des Transports et du Tourisme.
M. de Dampierre, secrétaire d'ambassade, Ministère des Affaires Étrangères.
M. Deshors, secrétaire, Ministère des Affaires Étrangères.
Allemagne
Dr. Bergemann, Secrétaire d'État, Ministère fédéral des Transports.
Dr. Albrecht, chef de service principal, Ministère fédéral du Plan Marshall.
Dr. H. P. Jordan, conseiller d'ambassade, Ministère des Affaires Étrangères.
Dr. Schulte-Meermann, conseiller ministériel, Ministère fédéral des Transports.
M. Dumke, conseiller, Ministère fédéral du Plan Marshall.
Dr. Schander, conseiller aux Affaires Économiques.
Dr. Schultz, membre de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
Grèce
M. G. Milon, conseiller technique de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. D. Manolakis, secrétaire, mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
Italie
M. N. Laloni, Directeur Général adjoint des Chemins de fer de l'État, Ministère des Transports.
M. V. Perrone, inspecteur général supérieur, Ministère des Transports.
M. E. Roscioni, inspecteur général à l'Inspectorat de la motorisation civile, Ministère des Transports.
M. A. Favara, inspecteur chef supérieur des Chemins de fer de l'État, Ministère des Transports.
M. G. Santoni Rugiu, inspecteur chef supérieur des Chemins de fer de l'État, Ministère des Transports.
M. A. Morganti, inspecteur en chef à l'Inspectorat de la motorisation civile, Ministère des Transports.
Luxembourg
M. T. Wehenkel, ingénieur en chef à la Société nationale des Chemins de fer luxembourgeois.
M. N. Hommel, chef de la mission permanente du Luxembourg auprès de l'O. E. C. E.
Pays-Bas
M. W. L. de Vries, directeur général, Ministère des Transports et du Waterstaat.
M. K. Vonk, directeur au Ministère des Transports et du Waterstaat.
M. C. J. M. Schaepman, envoyé extraordinaire et ministre plénipotentiaire, Conseiller des Transports au Ministère des Affaires Etrangères.
M. G. Dijkmans van Gunst, Directeur des Transports.
M. Tj. A. Meurs, membre de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. Scheffer, conseiller, Ministère des Transports et du Waterstaat.
M. F. Goud, chef de division à la Direction générale des Affaires économiques étrangères.
M. H. J. H. Jansen, Ministère des Transports et du Waterstaat.
M. 0. Schoenewald, membre de la délégation permanente auprès de l'Office européen des Nations Unies.
Norvège
M. A. Skaug, ambassadeur, chef de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. E. Fien, directeur, Ministère des Transports et Communications.
M. J. H. Paxal, chef de division, Ministère des Transports et Communications.
M. 0. Solli, secrétaire, mission permanente de la Norvège auprès de l'O. E. C. Ë.
Portugal
M. R. T. Guerra, ministre plénipotentiaire, chef de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. A. L. Franco, premier secrétaire de légation.
M. L. da Costa, ingénieur, chef de division, Direction générale des Transports terrestres.
M. C. de Azevedo-Nazareth de Souza, ingénieur, sous-chef de l'Exploitation de la Compagnie des Chemins de fer portugais.
Espagne
M. J. de Aguinàga, directeur général des Chemins de fer, des Tramways et des Transports par route.
M. P. Cortina Mauri, ministre plénipotentiaire, directeur des Organismes internationaux au Ministère des Affaires Extérieures.
M. C. Fesser Fernandez, inspecteur général, direction générale des Chemins de fer et des Transports par route.
M. F. de Reparaz, professeur à l'Ecole spéciale des ingénieurs des routes, des canaux et des ports.
Suède
M. P. Asbrink, secrétaire d'Etat au Ministère des Communications.
M. A. Sjôberg, directeur des Services économiques à la Direction générale des Chemins de fer de l'État.
Suisse
M. J. Haenni, vice-directeur de l'Office fédéral des Transports.
M. B. Tapernoux, premier chef de section à l'Office fédéral des Transports.
M. P. S. Erni, secrétaire de la délégation.
Trieste (Territoire libre de)
M. L. Sartori, directeur des Finances et de l'Économie.
M. A. Cosulich, président de la Chambre de Commerce.
M. P. Pilla, inspecteur chef, Division des Transports.
Turquie
M. A. Tiney, chef de la délégation auprès de l'O. E. C. E.
M. A. Abisel, conseiller technique au Ministère des Communications.
M. S. Karamusal, conseiller, mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
M. 0. Bayçu, Division des plans et programmes, Direction générale des Routes.
Royaume- Uni
Brig. A. E. M. Walter, directeur de la Division des Transports intérieurs internationaux, Ministère des Transports.
M. A. W. Clarke, Ministère des Transports.
M. H. B. Shepherd, membre de la mission permanente auprès de l'O. E. C. E.
Yougoslavie
M. M. Iljadica, chef de la Section des transports internationaux de la Direction générale des Chemins de fer.
États-Unis d'Amérique (pays associé)
M. Addison G. Foster, chef de la Section des transports de la Mutual Security Agency (MSA/SRE).
M. G. R. Clemens, chef adjoint de la Section des transports de la MSA/SRE.
M. James A. Little, conseiller, Interstate Commerce Commission, Washington.
M. Loring Miller, Division des transports MSA, Washington.
M. Laurent E. Morin, vice-consul, ambassade américaine, Paris.
| DÉSIGNATION do l'organisation | NOM ET TITRE du (ou des) principaux représentants |
|---|---|
| A. Autorité Supranationale | |
| Haute Autorité de la Communauté Européenne du Char bon et de l'Acier. | M. Klaer, chef du Service des transports. M. Hutter, chef adjoint du Service des transports. |
| B. Organisations gouvernementales à compétence générale. | |
| Conseil de l'Europe. | M. M. Lemairc, rapporteur de la commission des Questions économiques de l'Assemblée Consultative. |
| Commission Économique pour l'Europe des Nations Unies. | M. P. Charguéraud-Hartmann, Directeur de la Division des transports. |
| C. Organisations gouvernementales à compétence spécialisée. | |
| Union de Berne pour les Transports internationaux par Chemins de fer. | M. R. Cottier, Directeur de l'Office central des Transports internationaux. |
| Commission centrale pour la navigation du Rhin. | M. Walther, Secrétaire général. |
| Organisation Internationale du Travail. | M. A. Evans, Division des commissions d'Industrie du Bureau International du Travail. |
| D. Organisations nongouvernementales. | |
| Union internaionale des Chemins de fer. | M. L. Armand, Président. |
| Union internationale des Transports routiers. | M. Richard-Deshais, Vice-Président. |
| Fédération routière internationale. | M. Gallienne, Président. |
| Union internationale de la navigation fluviale. | M. Brousse, Président. |
| Chambre de Commerce internationale. | M. Devreux, Président du comité pour la Coordination des transports. |
| Fédération internationale des ouvriers du transport. | M. Tofahrn, Secrétaire général adjoint. |
| Fédération internationale des associations de transporteurs. | M. de Brousse, Président. |
| Organisation mondiale du tourisme et de l'automobile. | M. Perlowski, Secrétaire Général. |