24/01/2022 Session
Selon l’APCE, « le manque d’actions concrètes pour lutter contre le changement climatique constitue une violation des droits de l’enfant inscrits dans la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant », notamment les droits à la vie, au développement, à la santé et aux soins médicaux, à l’éducation, à un bon niveau de vie, et à la protection.
Afin de préserver un environnement viable et le respect des droits humains de toutes les générations, l’APCE a fait aux Etats membres un ensemble de recommandations fondées sur ses consultations d’enfants.
Elle a notamment appelé les Etats à respecter leurs engagements internationaux sur la lutte contre le changement climatique et sur les droits de l’enfant énoncés dans les ODD, l’Accord de Paris, et la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant ; et à ancrer le droit humain à un environnement sain, propre, sûr et durable au moyen d’instruments juridiques nationaux, européens et internationaux.
En adoptant une résolution sur la base du rapport de Jennifer De Temmerman (France, ADLE), l’Assemblée a également encouragé les Etats à privilégier les politiques d’adaptation au changement climatique favorisant la résilience des enfants face à ce changement et les initiatives permettant d’améliorer leur qualité de vie et leur santé.
Enfin, les parlementaires ont recommandé d’écouter plus attentivement ce que disent les enfants et de les reconnaître comme « acteurs du changement face à la crise climatique », en les associant à l’élaboration des politiques et des mesures de lutte contre le changement climatique à chaque niveau de gouvernance.